Foncier et chefferie traditionnelle dans la région centrale : L’officier-Ministre sème la zizanie

Sur un autre registre, certains pensent que, en s’installant dans la région centrale, les frères kabyè n’ont trouvé qu’un ‘’Nomansland’’. Donc une terre sauvage sans propriétaire, que personne n’occupait. Evidemment, jusqu’à l’heure où nous mettons sous presse ces informations, les terres sauvages sans occupation continuent par exister ici et là au Togo, sauf qu’elles ont toujours eu un propriétaire. Nous vous disions dans un autre développement que, nulle part sur la planète, les fils d’un pays n’ont totalement rempli leur territoire, on préfère une partie à une autre. On habite ici,

on cultive là-bas et plus loin tout un territoire inhabité, inexploité sous contrôle. Ce contrôle, le peuple tem, l’exerce sur ses territoires avant même l’arrivée du colon. S’il y a un peuple qui peut se

disputer des frontières présentement avec les tem dans la région centrale c’est le peuple Agnanga. C’est avec ce vaillant peuple très guerrier que les tem ont fait la guerre pour l’occupation des terres. Les affrontements ont été tellement terribles que, à la signature de la paix, sur imposition des vainqueurs, les tem, il est convenu qu’un représentant du peuple tem fasse toujours partie de la cour des chefs Agnaga. Un ambassadeur en quelque sorte pour s’assurer que rien ne se prépare. Présentement, le légendaire climat de belligérance est devenu un inégalable climat de paix.Sur un autre registre, certains pensent que, en s’installant dans la région centrale, les frères kabyè n’ont trouvé qu’un ‘’Nomansland’’. Donc une terre sauvage sans propriétaire, que personne n’occupait.

Evidemment, jusqu’à l’heure où nous mettons sous presse ces informations, les terres sauvages sans occupation continuent par exister ici et là au Togo, sauf qu’elles ont toujours eu un propriétaire. Nous vous disions dans un autre développement que, nulle part sur la planète, les fils d’un pays n’ont totalement rempli leur territoire, on préfère une partie à une autre. On habite ici, on cultive là-bas et plus loin tout un territoire inhabité, inexploité sous contrôle. Ce contrôle, le peuple tem, l’exerce sur ses territoires avant même l’arrivée du colon. S’il y a un peuple qui peut se

disputer des frontières présentement avec les tem dans la région centrale c’est le peuple Agnanga. C’est avec ce vaillant peuple très guerrier que les tem ont fait la guerre pour l’occupation des terres. Les affrontements ont été tellement terribles que, à la signature de la paix, sur imposition des vainqueurs, les tem, il est convenu qu’un représentant du peuple tem fasse toujours partie de la cour des chefs Agnaga. Un ambassadeur en quelque sorte pour s’assurer que rien ne se prépare. Présentement, le légendaire climat de belligérance est devenu un inégalable climat de paix.